Nous avons beaucoup d’idées reçues sur l’origine de la dyslexie : une blessure cérébrale, une inaptitude cognitive, une maladie héréditaire… Mais les dernières avancées médicales montrent une source différente.

La dyslexie selon l’Association des Parents d’Enfants Dyslexiques de France est « une difficulté durable dans l’apprentissage de la lecture et d’acquisition de son automatisme, chez des enfants intelligents, normalement scolarisés, indemnes de troubles sensoriels et de troubles psychologiques préexistants ». Pour cela, la Dyslexie fait partie de la liste des T.S.L. (Troubles Spécifiques du développement du Langage).

Le pourcentage d’enfants dyslexiques dépend de la transparence d’une langue, c’est-à-dire la correspondance entre la façon dont on écrit la langue et dont on la prononce. En France, la dyslexie concerne environ le 7 % des enfants, soit 1 à 2 enfants par classe. Dans les pays anglo-saxons, il y a autour de 10 % de dyslexiques.

Pour développer son apprentissage, les enfants dyslexiques doivent mettre en place des stratégies de contournement coûteuses en temps et en énergie.

Les différents troubles de l’apprentissage chez les enfants dyslexiques

Dans la dénomination dyslexie, nous pouvons  trouver plusieurs dysfonctionnements neurologiques :

  • La dysorthographie est un trouble de l’acquisition de l’orthographe relié à une absence de stratégies d’anticipation et de vérification ;
  • La dyspraxie relève d’un trouble du geste et de la coordination motrice, une maladresse ;
  • La dysphasie est un trouble structurel et durable de l’acquisition de la parole et du langage oral ;
  • La dysgraphie relève d’un trouble spatial, gestuel ou bien encore d’un trouble du contrôle exécutif ;
  • La dyscalculie concerne les troubles de l’apprentissage des mathématiques, des opérations de calcul et de compréhension mathématique.

Pour faire face à ces défis, le travail et l’implication des parents est fondamental pour améliorer l’apprentissage de l’enfant.

Comment corriger la dyslexie ?

Un point fondamental pour améliorer le rendement scolaire est l’utilisation d’outils de gestion du temps et d’optimisation des ressources cognitives des enfants en difficulté. La carte mentale, les schémas, les pictogrammes, les calendriers ou les codes de couleurs des cahiers sont quelques exemples d’outils.

Il faut mettre en place l’utilisation de moyens compensatoires matériels, pédagogiques et organisationnels pour améliorer la gestion de l’apprentissage. Le travail quotidien avec l’enfant est fondamental à l’école et à la maison : les parents et les enseignants doivent faciliter le travail scolaire de l’élève.

Une de ces mères, Odile Golliet, a décidé d’aider son fils de 8 ans quand elle a découvert qu’il avait des troubles d’apprentissage. Aujourd’hui, elle est une référence par rapport à la dyslexie en France grâce à sa méthode d’apprentissage.

Odile Golliet a partagé sa méthode dans ses livres « Dys/10, le parcours de mon enfant dyslexique »  ou « La dyslexie, prise en charge à l’école et à la maison ».

Grâce à son expérience comme formatrice d’anglais, Odile Golliet a développé English Phonopass , une méthode d’apprentissage de l’anglais facile pour les enfants et pour les adultes qui ont du mal à apprendre l’anglais.

Sur son site dys-coaching.com, Odile Golliet propose des outils pour les parents, les élèves et les adultes dys, des services d’accompagnement individualisé et des stages de formation d’anglais.

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